La vérité sur la plus grande religion du monde occidental.

dimanche 3 mars 2013, par Bistrot Le®Bourlingué, Professeur Rudy Van de Wisselear

Moi, Rudy Van de Wissealer, doyen de La Faculté Universitaire de Belgologie et souverain Pontife, je déclare bien haut que, malgré mes fonctions pastorales, je n’en demeure pas moins scientifique et belgologue avant tout.

Je profite donc des pleins pouvoirs qui me sont conférés pour aller fouiner dans cette bibliothèque qui a tant alimenté les fantasmes, c’est-à-dire L’Archivum Secretum Vaticanum, mieux connue sous le nom d’Archives Secrètes du Saint Siège. Bien décidé à apporter toute la lumière sur ce personnage qui fît tant de foin au début de notre ère.

Bien que cela n’a absolument rien à voir avec la belgologie, ma foi scientifique se doit de faire toute la lumière sur cette affaire rocambolesque. Israël Finkelstein et Neil Silberman n’ont plus qu’a se tenir tranquille, voici la bible dévoilée par notre faculté.

Quoi qu’on en dise, la réalité est bien moins fantasque que ce que l’on a bien voulu nous décrire !

La Judée est alors sous domination Romaine et bien entendu déjà en période de crise financière. Les talents et sesterces manquaient aux uns, tandis que les autres croulaient sous de colossales fortunes. C’était le cas d’un certain Marcello Rital, un géant de la poterie, lequel, bien que d’origine romaine, venait des vallées de l’Indus.

C’est ainsi, qu’au vu de la taille de son entreprise et de son rythme de production démesuré qu’il infligeait à ses ouvriers, on donna le nom d’industrielle aux autres fabriques de même envergure.

Mais revenons à cette Judée, plus précisément à Jérusalem, où les choses vont mal.

En effet, le géant Marcello Rital veut délocaliser sa production de poteries dans les vallées de l’Indus, où le coût de la main d’oeuvre est moindre et où on travaille le samedi. Le peuple, en colère, cherche un leader qui pourra le conduire hors des sentiers de la crise.

Non loin de là, Joseph Todoradzio, ouvrier charpentier et maçon et Marie Costa, femme au foyer d’origine portugaise, ont parmi leurs enfants Robert et Jésus, lesquels se montrent de brillants élèves. Robert porte le nom d’un de ses aïeuls, mais celui de Jésus fut choisi par sa mère, déjà très catholique pour l’époque. Malheureusement, personne ne se souvint de Jésus, lequel suivit l’école rabbinique et ne donna plus de nouvelle. Robert, quant à lui, eut une carrière remarquée dans le syndicalisme naissant.

Un jour, alors qu’il (Robert) se promenait le long des avenues longeant les temples, à méditer sur le sort des ouvriers de Marcello Rital, dont son père, il est intriqué par des marchants dans un des temples construits par Joseph et remarqua que ceux-ci ne respectaient pas l’édifice que son paternel avait mis tant de mal à bâtir : Les marchands plantaient des clous n’importe où, abîmant le plâtre fraîchement posé ou encore, écrivant sur le marbre que lui et ses ouvriers eurent tant de mal à placer.

Furieux, il saisit un fouet et chassa les marchands hors du temps, hurlant « Ne faites pas de la maison de mon père une maison de trafic ».

Non loin de là, une douzaine de grévistes furent surpris par la verve et le charisme de Robert et se dirent : « C’est lui le représentant syndical qu’il nous faut ! ».

C’est alors qu’entouré de ses douze grévistes, il lutta contre l’oppression patronale et l’administration des scribes et pharisiens, dont leur chef Elio Nicodème, pour obtenir : Préavis légaux, reprise des tours de poterie à froids, maintien de l’indexation, ...

Robert Todoradzio commençait à devenir gênant pour l’élite juive en place, soulignant que ceux-ci étaient incapables de gouverner la Judée et de maintenir un niveau de vie décent à tous les travailleurs.

Scribes et Pharisiens s’en allèrent trouver l’aide de l’envahisseur Américain, enfin je veux dire Romain et Rober Todoradzio fut, lors d’un simulacre de procès, condamné à mort par crucifixion.

C’est ainsi que naquit une nouvelle religion dans cette antiquité fleurissante : Le syndicalisme.

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