Nos ministres ces héros...

mardi 9 avril 2013, par Professeur Rudy Van de Wisselear

Nous en savons peu sur nos hommes politiques. Nous oublions qu’avant d’être de grands politiciens, ils furent avant tout de grands hommes.

Il nous est difficile de les imaginer autrement que dans leur voiture, fuyant les hordes de journalistes qui les attendent rue de la loi, ou encore siégeant la figure austère au parlement. Le seul qui avait bien voulu nous dévoiler un peu sa vie « extra-politique », fut Willy Claes, que nous savons être un brillant chef d’orchestre.

Il est vrai que notre actuel premier ministre avait tenté le coup, en nous montrant ses talents de comédiens avec sa merveilleuse valise en carton. Etait-ce là un hommage à peine voilé à une autre célèbre immigrée portugaise, laquelle a presque aussi bien réussi que lui ? Sans doute et je ne serai pas surpris de trouver chez lui, à la rue du 11 novembre, l’intégrale dédicacée de Linda de Suza.

Nous ne serions pas étonnés, non plus, d’apprendre que notre svelte Bart fût jadis, le plus grand mangeur de gauf’ d’Antwerpen.

Non, tout ça fait partie des para-dits ! De ces choses que nous devinons aisément et qui font partie intégrante de la vie politique Belge.

En revanche, il est des passés de politiciens que nous pouvons à peine imaginer. Certains de nos dirigeants ont une modestie à toute épreuve et restent d’une discrétion exemplaire sur des exploits dignes de nos athlètes olympiques.

Par exemple : Savez-vous qu’Herman Van Rompuy fût champion du « Lancé de troncs à l’écossaise » ? Lui qui fut qualifié d’avoir le charisme d’une serpillère. Etonnant, n’est-ce pas ?

En voici la preuve en image.

Dans le même genre d’exploit, nous l’avons appris de source sûre, par une amie au frère de la voisine d’un fonctionnaire qui travaille dans son cabinet ministériel : Notre Joëlle Milquet à été en 1967 à la petite école communale de Loverval, Reine du silence. Elle avait, raconte-t-on, pu garder le silence pendant trois jours consécutifs. Les mauvaises langues racontent que cela était dû à une extinction de voix, mais soit ! L’auriez-vous imaginé capable de se taire aussi longtemps ?

Non, ne nous voilons pas la face ; nos politiciens sont des héros et des champions malgré eux.

La semaine prochaine, je vous ferai part d’autres révélations aussi surprenantes, telles que José Happart a un jour, partagé ses bonbons avec un camarade louveteau flamand. Vous découvrirez qu’ils ont tous le coeur sous la main.

Allez, bonne semaine...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2006-2017 La Faculté Universitaire de Belgologie
Site web motorisé par Spip sous la licence GNU/GPL Design-Concept Claude Codden