Non, Jef, t’es pas tout seul !

samedi 11 mars 2006, par Professeur Rudy Van Trouvé

Les chiffres sont à présent officiels : 19 % seulement des ménages belges ont isolé leur habitation, et seuls 12 % ont l’intention de le faire.

Nous sommes sortis dans notre rue, tout simplement, et à vue d’oeil, en effet, peu d’habitations y sont isolées. Sur le boulevard qui court derrière notre maison ( pas isolée non plus !), nous avons compté une seule demeure isolée. Tant mieux ! La personne qui l’habite est insupportable et peu fréquentable.

Si nous nous rendons au centre de Mons, en un lieu nommé ILOT DE LA GRAND PLACE, nous devons bien constater que malgré le mot ILOT, o% des bâtisses y sont isolées.

Nous avons obtenu un budget de la Faculté de Belgologie afin de parcourir la Nââtion. Ainsi, à Bruxelles, l’ILOT SACRE ne compte non plus aucune construction isolée.

Les chiffres officiels mentent : en milieu urbain, à peine 1% des habitations sont isolées, environ.

Rendons-nous à la campagne. Nous avons visité les 10 provinces, pour en arriver à la conclusion que là, oui, on peut voir des habitations isolées. Au point de nous demander, parfois : non mais enfin, pourquoi sont-ils venus habiter dans ce trou perdu ?

Mais au bout du compte, le plus choquant, c’est encore que les autorités de la Nââtion nous poussent à isoler nos habitations pour des raisons soi-disant écologiques. Il n’y a aucune économie d’énergie lorsque vous êtes obligés de quitter une demeure coincée entre deux autres, de déménager pour toucher une prime d’isolement qui sera d’office engloutie dans la location d’un camion. De plus, alors que l’espace vital se raréfies pourquoi nous suggère-t-on de nous isoler loin les uns des autres ?

Qui a la réponse à ce rébut belge ?

Professeur Rudy Van Trouvé, Licencié en Légologie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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