Tournaisis (Sur vous-même et en rythme !)

mercredi 29 mars 2006, par Professeur Rudy Corinhée

Pour le Carnaval, il y a deux grandes périodes : celle du prenant-carême et celle du laetare. Tournai a opté pour la seconde. Sa fête se déroule à la mi-carême. Le vendredi soir, l’ambiance était déjà irrésistible.

Dans la ville, il n’y avait pas de Gille et plus de « Nuit des intrigues ». Deux feux brûlaient sur la Grand-Place. Un podium s’y élevait. Sous une fine pluie persistante, on y élisait le roi du Carnaval. Le beffroi, les flammes, les jeux de lumière, l’humidité (et sans doute la bière) donnaient une atmosphère étonnante.

Une bonne partie de la foule était costumée. Et il n’y avait pas de sot déguisement. Des plus sophistiqués aux plus improvisés, individuels ou collectifs, tous sonnaient justes.
Les bistrots à proximité de la Grand-Place diffusaient la même musique de circonstance : airs néo-traditionnels, génériques télé, rock festif... De quoi danser une bonne partie de la nuit.

Bref, si vous voulez saluer les Schtroumpfs, danser avec Obélix ou rencontrer une princesse, l’année prochaine : allez-y ! Et puis, riens que pour le plaisir d’offrir une tournée à Tournai, ça mérite le... déplacement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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